Croix-Rouge française
Gelose | Tous les portails | Portail Medecine | Portail Biologie | Portail Biochimie | Portail Microbiologie | Portail Ecologie | Portail Botanique | Biologie cellulaire | Portail Zoologie | Science de la terre | Portail Eau |
Inscrivez votre site en haut de cette page Soumission direct par Allopass, obtenez 1 lien de qualite en haut de cette page Croix-Rouge francaise ainsi que sur la page des nouveaux sites inscrits pour seulement 20 euros!
|
La Croix-Rouge française (CRF) est une des sociétés nationales du Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge.
C'est une association loi de 1901. Elle emploie en 2005 plus de 15 600 salariés dans près de 800 établissements sanitaires et médico-sociaux : cliniques, instituts de formation en soins infirmiers, école de masso-kinésithérapie. Elle compte également près de 60 000 bénévoles.
C'est un des organismes agréés pour la formation aux premiers secours. Elle a également une activité de secourisme : postes de secours, participation aux secours publics dans certains départements (notamment en région parisienne) et renfort des secours publics en cas de plan d'urgence.
Elle a également une activité sociale, et est parfois sollicitée par le gouvernement pour gérer des situations sanitaires et sociales comme ce fut le cas pour le camp de Sangatte.
Sommaire |
[] Histoire et organisation
[] Dirigeants
Elle a été dirigée par :
- Sociéte de Secours aux Blessés Militaires (S.S.B.M.)
- 1864 - 1869 : Maréchal Duc de Fézensac
- 1869 - 1870 : Général Comte Goyon
- 1870 - 1873 : Comte de Flavigny
- 1873 - 1886 : Duc de Nemours
- 1887 - 1893 : Maréchal Duc de Mac-Mahon
- 1893 - 1897 : Duc d'Aumale
- 1897 - 1903 : Général Davoud Duc d'Auverstaedt
- 1903 - 1916 : Marquis de Vogüe
- 1916 - 1918 : Louis Renault
- 1918 - 1932 : Général Pau
- 1932 - 1940 : Marquis de Lillers
- Comité des Dames S.S.B.M.
- 1867 - 1869 : Madame la Maréchale Niel
- 1869 - 1883 : Comtesse de Flavigny
- 1883 - 1889 : Princesse Czartoriska (fille du Duc de Nemours)
- 1889 - 1898 : Madame la Maréchale de Mac-Mahon
- 1898 - 1907 : Duchesse de Reggio
- 1907 - 1923 : Comtesse d'Haussonville
- 1923 - 1926 : Marquise de Montebello
- 1926 - 1939 : Madame la Maréchale de Lyautey
- 1939 - 1940 : Melle d'Haussonville
- Association des Dames de France (A.D.F.)
- 1879 : Pr Duchaussoy
- 1880 - 1906 : Comtesse Foucher de Careil
- 1907 - 1913 : Madame l'Amirale Jaurès
- 1913 - 1925 : Madame Ernest Carnot
- 1925 - 1940 : Comtesse de Galard
- 1940 : Madame Maurice de Wendel
- Union des Femmes de France
- 1881 - 1906 : Madame Koechlin Schwartz
- 1906 - 1921 : Madame Suzanne Pérouse
- 1921 - 1927 : Madame Henri Galli
- 1927 - 1938 : Madame Barbier Hugo
- 1938 - 1940 : Madame Saint René Tallandier
- Croix-Rouge française
- 1940 - 1941 : Pr Pasteur Vallery Radot
- 1941 - 1942 : Pr Bazy
- 1942 - 1944 : Marquis Gabriel de Mun
- 1944 - 1945 : Comte J. de Bourbon Musset
- 1945 : Pr louis Justin Besançon
- 1946 - 1947 : Médecin Général Inspecteur Sice
- 1947 - 1955 : Georges Brouardel
- 1955 - 1967 : Ambassadeur André François Poncet
- 1967 - 1969 : Médecin Général Inspecteur Debenedetti
- 1969 - 1978 : Maître Marcellin Carraud
- 1979 - 1983 : Ambassadeur Jean Marie Soutou
- 1984 - 1989 : Ambassadeur Louis Dauge
- 1989 - 1992 : Georgina Dufoix
- 1992 - 1994 : André Delaude
- 1997–2003 : Pr Marc Gentilini
- 2004– : Pr Jean-François Mattéi
[] Évènements importants
Le "Mouvement Croix-Rouge" arrive en France en 1864, avec la création, sous la présidence du Maréchal-Duc de Montesquiou-Fenzac et sous l'impulsion d'Henry Dunant lui-même, de la Société Française de Secours aux Blessés Militaires (SSBM). Cette société est reconnue par le Comité Internationale de Secours aux Blessés, créé l'année précédente par Henry Dunant et dépositaire de l'emblème (Convention de Genève de 1864). Comme son nom l'indique, son but est d'abord de prendre en charge les militaires mis hors de combat lors de conflits sur le territoire français. Elle est reconnue d'utilité publique en 1866. Elle recevra malheureusement très vite son "baptême du feu", puisque la guerre franco-prussienne éclate en 1870 et est suivie en 1871 d'une période insurrectionnelle à Paris d'abord puis dans différentes villes françaises ("la Commune").
Une première scission a lieu en 1879, quand est créée l'Association des Dames de France, dirigée par le Professeur Duchaussoy. Son but est la formation d'infirmières. En 1881, une nouvelle bipartition fait naître, sous l'impulsion d'Emma Koechlin-Shwartz, l'Union des Femmes de France (UFF), qui a la particularité d'être exclusivement dirigée par des femmes. Ces deux associations interviennent principalement auprès des civils, et ce même en temps de paix. Elles sont également reconnues par le Comité International comme faisant partie du "Mouvement Croix-Rouge", et peuvent donc utiliser l'emblème.
A partir de 1907, à l'initiative de Suzanne Pérouze, alors Présidente de l'UFF, est créé un organe commun de direction aux trois associations. Il prend pour nom Comité Central de la Croix-Rouge française (CCCRF). Il est composé de quatre délégués de la SSBM, deux de l'ADF et deux de l'UFF. Le directeur de la SSBM en prend de droit la présidence.
Les crues de la Seine et de la Loire de 1910 seront l'occasion des premières opérations d'envergure en temps de paix et au profit des populations civils, des centres d'hébergements sont mis en place, de l'aide alimentaire et des vêtements distribués.
Mais bientôt éclate la Première Guerre Mondiale, et la SSBM reprend le chemin des champs de batailles. Sur le front, elle met en place des "ambulances chirurgicales". À l'arrière, les deux ADF et UFF ne sont pas en reste : organisation d'hopitaux militaires (environ 1400 à la fin du conflit), formation et encadrement de 68000 infirmières, mise en place de péniches-ambulances pour la partie soins médicaux, mais aussi création de sanatoriums, de cantines de gares, d'ouvroirs, aides aux soldats (colis), ouverture d'une agence des prisonniers de guerre (1.5 millions de fiches recensées), et aussi souscription pour aider les départements de l'Aisne et de l'Oise libérés en 1917.
Fin 1918, la paix revient, et l'entre-deux-guerres commence. La France doit panser ses plaies, le CCCRF décide donc de faire porter ses actions sur l'aide à la reconstruction, mais aussi sur les fléaux de l'époque : la tuberculose, les maladies vénériennes, la mortalité infantile. Les infirmières devront également lutter contre l'épidémie de grippe espagnole. En 1938, un organe consultatif, le Conseil National de la Croix-Rouge Française, est chargé d'étudier les questions relatives au rapport entre la Croix-Rouge et l'État.
C'est alors qu'éclate la Seconde Guerre Mondiale. Durant la période de combat, la Croix-Rouge réitère ses actions de 1914-1918. Puis viennnent d'un seul coup la défaite, l'Occupation et l'instauration de l'État Français. En Août 1940, les 3 sociétés (SSBM, ADF et UFF) fusionnent sous le nom actuel de Croix-Rouge française. Le conflit armé ayant cessé, les activités de guerre laissent place aux actions d'aide aux populations civiles, souffrant des problèmes d'approvisionnement dus à l'occupation du territoire par une armée toujours belligérante et donc ayant besoin d'énormement de ressources pour soutenir son effort de guerre. La CRf se voit confier les actions au profit des enfants (layettes et alimentation premier-âge). Elle est aussi chargée de l'aide aux civils dans les camps jusqu'en 1942, date à laquelle elle se voit retirer cette activité au profit de l'État. En 1942, les Équipes d'Urgence, ancêtres des Équipes Secouristes sont créées pour faire face aux destructions dues aux bombardements et plus tard pour les débarquements et les libérations de villes de France (100 postes de secours permanents assurés pendant la libération de Paris). Elles sont composées de brancardiers, de secouristes et d'infirmières. On comptera jusqu'à 145000 équipiers, dont 35000 pour la région Parisienne. En parallèle, les conductrices-ambulancières (corps créé en 1939) assurent le transports des malades et autres blessés puis à la fin de la guerre elles assureront le rapatriement de quelques 60000 déportés. Quand arrive 1945 et la Paix, la Croix-ROuge française a perdu 414 personnes dont 294 infirmières, elle compte aussi 117 blessés et des dizaines de déportés. Une ordonnance du 27 Avril de cette année confirme la nouvelle organisation de la CRf ainsi que sa reconnaissance d'utilité publique. Son drapeau est décoré de l'Ordre de la Légion d'Honneur et de la croix de guerre avec palme (citation à l'ordre de l'armée) pour ses actions en tant qu'Auxiliaire du Service de Santé aux Armées.
Depuis, la CRf a été de tous les grands évènements où une action sociale, humanitaire ou secouriste devait être menée.
[] Organisation
La Croix Rouge française fait partie des 182 Sociétés Nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge reconnues par la Fédération Internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR). Elle se doit donc de respecter les Principes Fondamentaux de la Croix-Rouge[1].
Le Conseil d'Administration (CA) est composé de 31 membres à voix délibérative, dont 28 sont élus par l'Assemblée Générale et 3 sont nommés par le Conseil d'État, l'Ordre des Médecins et l'Académie de Médecine. D'autre part, sont désignés par différents ministères et syndicats des membres avec voix consultative. Le mandat du CA est de quatre ans les membres ne pouvant être élus que trois fois. Il élit le Président de la Croix-Rouge Française qui dirige ensuite l'Association selon les décisions prises par le CA. Le président est statutairement bénévole. Le Président s'appuie sur les Services centraux, composés de professionnels, et qui contrôlent les Établissements (hôpitaux, maisons de retraites...) et gèrent les bénévoles. Ils comptent huit directions : Ressources Humaines, Opérations de Solidarités, Opérations Internationales, Etablissements, Formation, Vie associative, Communication/développement des ressources, Finances, Budget et Contrôle des gestions.
[] Le secteur professionnel
Les Services Centraux gèrent plus 500 établissements à caractères sanitaires et/ou sociaux, ainsi qu'un Centre National de Formation (secourisme et volontaires missions internationales). Les délégations emploient également un grand nombre de personnes, dans un grand nombre d'activités (secrétariat, infirmières à domicile, secourisme, etc.) Tous secteurs confondus, la CRf emploie plus de 16 000 salariés.
[] Le secteur associatif
Mais la CRf, c'est avant tout des bénévoles. Ils sont plus de 50 000 , dont 15 000 secouristes. Ils sont présent sur tout le territoire français.
[] Coordination régionale
Comme son nom l'indique, elle a un rôle de coordination de l'ensemble des délégations des différents départements d'une région administrative. Elle intervient surtout lors d'opérations de grandes envergures concernant plusieurs départements de sa compétence. Elle est dirigée par un Coordinateur Régional et son équipe d'adjoints. Ils sont bénévoles.
[] Délégation départementale
Elle gère l'ensemble des moyens et personnels départementaux. Elle est dirigée par un Président Départemental, qui reçoit une délégation de pouvoir du Président National pour représenter la CRf dans son département. Le président est élu par le Conseil Départemental, composé d'élus locaux.
La délégation départementale est divisée en deux direction : la Direction Départentale des Opérations de Solidarité et la Direction Départementale de l'Urgence, du Secourisme et de la Formation, dirigées, chacune, par un directeur nommé par le Président Départemental. Elle a compétence sur toutes les activités CRf dans son département.
Elle a un rôle de lien entre les délégations locales et les Services Centraux, gère le parc de véhicules du département, coordonne, anime et contrôle les délégation locales, est l'interlocuteur des autorités préfectorales. Elle commande également lors d'évènements de niveau départemental où la présence d'un grand nombre d'équipiers est nécessaire. Elle anime quelquefois une Équipe Départementale d'Intervention Rapide (équipe logistique).
[] Délégations locales
Elles sont environ un millier à travers la France, et repésentent la base de l'organigramme, tous les bénévoles font partie de l'une d'elle. Dirigées par un Président (élu), animées par le Directeur Local de l'Urgence et du Secourisme et de la Formation d'une part et par le Directeur Local des Opérations de Solidarité d'autre part, ce sont elles qui "assurent", au travers de leurs bénévoles, les missions quotidiennes de la CRf. Elles sont autonomes financièrement, disposent de leurs propres locaux et matériels.
[] Les actions de la CRf
Dans toutes ses actions, la CRf se doit de respecter 7 Principes Fondamentaux du Mouvement International Croix-Rouge[2]. Elle intervient partout où elle pense pouvoir apporter quelque chose, sans discrimination, sans jugement politique et en toute indépendance.
[] Urgence et secourisme
[] Formation aux premiers secours
La CRf forme chaque année 200 000 personnes aux 1ers secours, soit par une Initiation aux Premiers Secours (I.P.S.), soit par la Formation aux Premiers Secours (FPS). Toutes les délégations locales proposent ce type de formation.
Pour ceux qui désirent se spécialiser ou devenir secouriste bénévole, la CRf assure la formation interne de ses équipiers, notamment par le CFAPSE.
[] Dispositifs préventifs de secours
La CRf assure la tenue de dispositifs préventifs de secours (postes de secours). Lui incombe la sécurité sanitaire des évènements. En fonction de l'évènement, du nombre de personnes présentes, des risques connus, la CRf ajustera son dispositif pour assurer au mieux sa mission. Pour cela, elle s'aide du CARSO (Carnet d'analyse des risques et du suivi opérationnel).
- Le dispositif minimal, le Point d'alerte et de premiers secours (PAPS)
Composé de deux équipiers secouristes (CFAPSE) ou d'un équipier secouriste (CFAPSE) et d'un Sauveteur Qualifié (AFCPSAM).
- Le dispositif de petite envergure
Une à deux équipes de secours correspondant à quatre équipiers secouristes (CFAPSE) dont l'un est au moins titulaire du Chef d'Intervention (CI).
- Le dispositif de moyenne envergure
Trois équipes, une équipe de secours correspondant à quatre équipiers secouristes (CFAPSE) dont l'un au moins est Chef d'Intervention.
- Le dispositif de grande envergure
Au delà du dispositif de moyenne envergure.
Dans tous les cas de figure, une délégation qui n'arriverait pas à assurer un DPS, fait appel aux autres délégations.
Dans le cas, des dispositif de moyenne et grande envergure, le DPS est souvent un DPS départemental, voire national pour les plus grands (par exemple les JMJ à Longchamps), c'est-à-dire faisant appel aux bénévoles et aux moyens logistiques de tout le département ou du territoire français. C'est notamment le cas pour des raves-parties, des concerts géants, etc.
[] Urgence
À l'instar des autres associations de secourisme, la Croix-Rouge participe avec les pouvoirs publics à l'organisation des secours en cas de catastrophes naturelles ou technologiques. Présente sur tout le territoire national, elle travaille en collaboration avec les professionnels des services d'urgence (Sécurité civile, sapeurs-pompiers, Samu) et participe aux dispositifs mis en place par les Pouvoirs Publics.
Grâce à ses 15 000 secouristes qui disposent de plus de 540 véhicules spécialisés (antennes mobiles sanitaires) et d'un réseau de télécommunications et d'alerte autonome garantissant leur mobilisation sur les lieux, elle agit en cas de catastrophes, qu'elles soient naturelles (inondations), accidentelles (déraillement, crash aérien, accident routier ou autoroutier), mais également dans l'accompagnement du public.
Peuvent lui être confié la mise en place :
- d'un poste médical avancé ;
- de la logistique d'une cellule d'urgence médico-psychologique ;
- d'une noria d'évacuation ;
- d'un centre d'hébergement d'urgence ;
- d'une « zone vie » pour les intervenants ;
- de toute autre activité utile et restant dans ses principes.
[] Solidarité
[] Samu social
La Croix-Rouge Française gère 56 SAMU-sociaux en France, qui mettent à disposition environ 1500 places d'hébergement. L'activité y est diverse : gestion des places, accueil, maraudes, standard "115", etc. Elle participe également au renforcement de SAMU-sociaux qui ne sont pas gérés par elle, tout au long de l'année ou uniquement en période de grands-froids.
[] Aide alimentaire
La Croix-Rouge Française, par l'action de ses Délégations Locales, gère environ 240 antennes alimentaires. Elle participe en cela à la distribution de nourriture aux plus démunis. Dans les "Épiceries Sociales" (environ 35), en partenariat avec les services sociaux et en accord avec les bénéficiaires, elle vend à petit prix (de 10% à 50% de la valeur réel suivant l'état de besoin du bénéficiaire) des denrées alimentaires. Comme dans les Vesti'boutiques, cette action permet de rompre avec la logique d'assistanat pure et de faciliter une "re-socialisation" des plus démunis.
[] Aide vestimentaire
Dans ce secteur d'actvité, la Croix-Rouge française a choisi de développer deux concepts : le vestiaire et la Vesti-boutique.
Les vestiaires sont une activité symbolique de la Croix-Rouge Française, les bénéficiaires s'y voient remettre, à titre de dépannage, gratuitement ou contre une participation symbolique, des vêtements en bon état, triés par les bénévoles, mais qu'ils ne choisissent pas réellement.
Dans les Vesti'boutiques, évolution du vestiaire, le bénéficiaire choisit, essaie et paye ses vêtements, comme dans n'importe quel magasin, à ceci prêt que le prix est très modique. L'objectif est de restaurer la dignité des bénéficiaires, tout en assurant l'urgence, puisque les personnes en grande précarité peuvent demander la gratuité.
[] Action en milieu carcéral
La Croix-Rouge française a signé avec l'Administration pénitentiaire une convention-partenariat en 1999. Son action en milieu carcéral est diverse : "Croix-Rouge Écoute Détenus", formation aux premiers secours, accueil des familles en attente au parloir, participation à plusieurs commissions des établissements pénitentiaires, mise en place d'activités culturelles et sportives à destination des détenus, etc. Elle a pour objectifs le maintien des liens familiaux, l'amélioration des conditions de vie en détention, la préparation de la sortie de prison puis l'insertion des anciens détenus.
La Croix-Rouge française accueille également environ un millier de personnes condamnées à des Travaux d'Intérêts Généraux.
[] Action dans les quartiers en difficultés
Avec le programme modérateurs urbains[3], la Croix-Rouge Française est présente dans les quartiers en difficulté. Elle permet de rétablir le contact avec les populations en difficulté et permettre a long-terme un accompagnement.
[] Croix-Rouge Écoute
Croix-Rouge Écoute est un service d'aide et de soutien psychologique gratuit et anonyme créé en 1988. Son but est d'écouter, réconforter, conseiller toute personne en détresse. Il à une vocation généraliste. Ce service est animé par des personnes qualifiées.
[] Illettrisme
151 délégations locales ont développé cette activité. Elle peut prendre différents visages : accompagnement scolaire, ateliers d'alphabétisation, cours de "français langue étrangère", mais aussi écrivain public, aides pour les documents administratifs, etc.
[] Polémiques
Comme tous les grands organismes, la Croix-Rouge française peut présenter des problèmes ponctuels de gestion.
Mais le point qui pose régulièrement problème sont relatifs aux principes même de la Croix-Rouge, et notamment les principe d'indépendance et de neutralité. C'est un problème essentiellement lié aux représentants, c'est ainsi que de nombreux observateurs s'étonnent de voir dans les instances dirigeantes des personnalités politiques (Georgina Dufoix, Jean-François Mattéi) ou des dirigeants de média nationaux (Étienne Mougeotte)[4].
À la fin de l'année 2005, on a également reproché à la Croix-Rouge d'avoir fermé trois centre situés en Seine-Saint-Denis (Blanc-Mesnil, Drancy et Epinay-sur-Seine), pour des raison budgétaires ; l'association a dénoncé l'absence de subvention de la part des collectivités territoriales, mais celles-ci ont démenti avoir reçu des demandes de subvention[5]. Elle dût les rouvrir au début de l'année 2006 sous la pression du ministère de la Santé[6].
[] Notes
- ↑ http://www.croix-rouge.fr/goto/presentation/mouvement/principes.asp
- ↑ http://www.croix-rouge.fr/goto/presentation/mouvement/principes.asp
- ↑ http://sites.croix-rouge.fr/moderateurs/
- ↑ http://www.croix-rouge.fr/goto/actualites/ag2004/ca.asp
- ↑ Libération du vendredi 12 janvier 2006
- ↑ Libération du vendredi 13 janvier 2006
[] Voir aussi
[] Articles connexes
- Croix-Rouge (timbre de France) : depuis 1952, la Croix-Rouge française est la seule bénéficiaire des surtaxes des timbres de bienfaisance français, dont l'émission annuelle « Croix-Rouge ».
[] Liens externes
- Site officiel de la Croix-Rouge française
- Annuaire des sites web de la Croix-Rouge française
- Comité International de la Croix Rouge
- Fédération Internationale des sociétés Nationales de la Croix Rouge et du Croissant-Rouge
- Mouvement International de la Croix Rouge et du Croissant Rouge
| Portail de la Croix-Rouge - Accédez aux articles de Wikipédia concernant le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. |